Le jour ou je t’ai vu
Par intuition j’ai su
Que nous n’étions pas indifferent
Les jours s’en vont comme le vent
Je me sentais seul
Le jour et la nuit se confonde
J’étais toujours seul
Derriere le rideau de la patience
Je me demande quand viendra le jour
Ou ton corps sera en face du mien
Quand viendra le jour
Ou tu m’appartiendras pour toujours.
L’orsquon est seul
On est comme isole a l’egard du monde.